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Sexologie |
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Succès pour ‘Imagine
Communication - Mauritius Gymkhana Club Strokeplay Championship’
‘Imagine Communication - Mauritius Gymkhana
Club Strokeplay Championship’ a remporté, cette année encore, unvif succès
tant au niveau de l’organisation qu’au celui de la qualité et de
l’engagement des joueurs.

Marguerite Kan Wah et Alan Jones, les gagnants
en First Net

Chrostophe
Curé recevant un prix offert par British Airways des mains de Laurie
Napaul

Alan Jones
recevant son prix de Prem Sham, représentant de l’hôtel Oberoi

Prabha Saddul recevant un prix de Jean-Marie Richard

Ramesh
Kalachand remettant un prix à Damoo Shah

Jean-Marie
Richard, directeur de Imagine Communication, en compagnie de Reshad
Purdassy, le gagnant du
‘First Men Cross’, et Toiria Prayag, ‘Incoming President’ du M.G.C.
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La maladie de Peyronie :
courbure anormale du pénis
Plusieurs lecteurs m’ont écrit au sujet d’une courbure de leur pénis qui
les inquiète beaucoup. Il s’agirait de la maladie de Peyronie mais je vous
recommande de consulter votre médecin pour avoir un diagnostic exact.
Comment se forme cette courbure?
Pour mieux comprendre la maladie de Peyronie, voici un brin d’anatomie. Le
pénis comprend trois cylindres parallèles de tissu spongieux. Deux de ces
cylindres sont appelés « corps caverneux ». En disposant le pénis
perpendiculairement au corps, il est possible de sentir le troisième
cylindre, appelé « corps spongieux », sur la surface inférieure du pénis.
Le corps spongieux contient l’urètre, qui transporte l’urine et le sperme.
Chacun de ces cylindres est rempli de tissus contenant des cavités qui se
remplissent de sang, provoquant ainsi l’érection. Or, la maladie de
Peyronie est une fibrose se produisant au niveau des corps caverneux du
pénis. C’est la rigidification du tissu érectile, que l’on nomme aussi «
plaques », qui entraîne une courbure du pénis. Cela peut survenir
soudainement après une période de fonctionnement normal. La maladie de
Peyronie se rencontre surtout chez les hommes de 40 à 60 ans mais peut
également se présenter chez les hommes plus jeunes. À l’adolescence par
exemple, une courbure du pénis peut être tout simplement due au fait que
les deux corps caverneux ne croissent pas à la même vitesse. Dans ce cas,
la situation se replace d’elle-même.
Quelles sont les conséquences de cette courbure?
La perte d’élasticité des tissus érectiles qui caractérise cette
maladie, engendre bien souvent des douleurs au moment de l’érection.
Certains hommes sont même réveillés la nuit par la douleur lorsqu’ils ont
une érection nocturne. Lorsque la courbure du pénis est importante, elle
peut nuire totalement à l’intromission du pénis dans le vagin ou rendre la
pénétration difficile. Mais dans la plupart des cas, les hommes sont
affectés par la forme la plus bénigne de cette maladie. La douleur est
alors moindre et la pénétration vaginale est toujours possible,
quoiqu’elle nécessite certains ajustements. La maladie de Peyronie
causerait de l’impuissance dans 6% des cas seulement. Les troubles
érectiles sont donc plus souvent qu’autrement, dus aux inquiétudes que
suscite ce problème plutôt qu’au problème lui-même. La gêne devant la
partenaire, la peur de sa réaction, la peur d’avoir des problèmes
d’érection peuvent en effet occasionner des problèmes d’érection.
Évolution et traitement de la maladie
L’évolution de la maladie est variable. La maladie peut disparaître
spontanément en l’espace de six mois à deux ans sans traitement
particulier. Par ailleurs, la maladie peut se stabiliser ou encore
s’aggraver. Si la maladie continue d’évoluer ou si la douleur est
importante, un traitement médical est indiqué. Ces traitements, offerts
aux hommes dont la courbure n’est pas importante, consistent en la
prescription de vitamine E pendant douze mois et/ou en injections locales
de corticoïdes. Il y a amélioration chez environ 40 à 60% des cas. Pour
les hommes qui ont une courbure importante, une chirurgie peut être
pratiquée si la maladie est dans un état stable depuis un an. Cependant,
le fait d’enlever une partie de la courbure a pour conséquence de
raccourcir le pénis de un à deux centimètres, ce qui n’est pas sans
occasionner des conséquences psychologiques chez l’homme qui la subit. Les
résultats de cette chirurgie sont positifs en ce sens que la capacité
d’intromission du pénis dans le vagin redevient possible dans 75% des cas.
Les troubles érectiles qui apparaissent suite à cette intervention sont
d’ordre psychologique, compte tenu de l’importance que l’homme accorde en
général à la taille de son pénis.
Salut Mme Brigitte,
Je voudrais savoir quoi faire et où aller ? Je m’appelle Kevin et j’ai 19
ans. J’ai remarqué que depuis ces cinq dernières années, c’est-à-dire
depuis que j’ai 15 ans, mon sexe n’a pas grandi d’un seul centimètre. Je
ne peux même pas me masturber convenablement car c’est très serré au bout
du gland. Est-ce normal ?
J’attends vite une réponse de vous.
Merci. Kevin
Réponse :
À première vue Kevin, cela semble en effet anormal puisque les organes
génitaux devraient être en pleine croissance pendant l’adolescence et en
plus, tu ressens un inconfort physique au niveau du gland. Je te suggère
fortement d’aller consulter ton médecin pour savoir s’il s’agit ou non
d’une anomalie. D’ailleurs, il ne devrait pas y avoir d’hésitation à
consulter dès que l’on suspecte la présence d’une anomalie sur le plan
physique. En attendant trop longtemps, on peut mettre sa santé en péril et
on prend le risque de voir le problème s’aggraver.
Vous avez d’autres questions sur le sujet ou vous vous questionnez sur un
autre sujet concernant la sexualité ou les relations amoureuses? N’hésitez
pas à m’écrire. Envoyez-moi vos lettres à l’adresse suivante : Brigitte
Paquette, c/o 5-Plus : Route Royale, Beau-Bassin. Ou vous pouvez me faire
parvenir vos questions par e-mail à l’adresse suivante :
sexologie@5plusltd.com Cela me fera plaisir de vous répondre.
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