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Tractations politiques |
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Succès pour ‘Imagine
Communication - Mauritius Gymkhana Club Strokeplay Championship’
‘Imagine Communication - Mauritius Gymkhana
Club Strokeplay Championship’ a remporté, cette année encore, unvif succès
tant au niveau de l’organisation qu’au celui de la qualité et de
l’engagement des joueurs.

Marguerite Kan Wah et Alan Jones, les gagnants
en First Net

Chrostophe
Curé recevant un prix offert par British Airways des mains de Laurie
Napaul

Alan Jones
recevant son prix de Prem Sham, représentant de l’hôtel Oberoi

Prabha Saddul recevant un prix de Jean-Marie Richard

Ramesh
Kalachand remettant un prix à Damoo Shah

Jean-Marie
Richard, directeur de Imagine Communication, en compagnie de Reshad
Purdassy, le gagnant du
‘First Men Cross’, et Toiria Prayag, ‘Incoming President’ du M.G.C.
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Le retour sur la scène politique de Razack Peeroo dans les rangs du MMM se
concrétiserait par la nomination du politicien comme ministre de la
Justice.
Cette possibilité a été au menu des discussions entre Paul Bérenger,
Razack Peeroo et un ministre en vue du MMM en la résidence du VPM à River
Walk, le samedi 10 mai dernier en début de soirée. Le rapprochement avec
cet ex-élément travailliste s’est fait en deux étapes. La première date de
quelques semaines déjà. Les ponts étaient jetés entre l’ex-ministre rouge
et le ministre en vue du MMM. Rien de formel n’avait cependant été alors
discuté, sauf que ce membre du Bureau Politique du MMM avait fait savoir à
Razack Peeroo que ce serait bien s’il songeait à se rapprocher de son
parti “pour donner un coup de main en vue de l’accession de Paul Bérenger
au poste de Premier ministre”. Puis, les choses se sont tassées jusqu’à
l’épisode Chady.
Le même jour où l’affaire éclate dans la presse, soit le vendredi 9 mai,
le ministre MMM prend contact avec Razack Peeroo et tous deux sont
d’accord pour une rencontre au domicile de Paul Bérenger le samedi 10 mai.
Au menu principal des discussions : comment faire revenir la communauté
musulmane derrière le MMM. Selon nos informations, il a été décidé qu’il
faut un élément fort de cette communauté à l’Assemblée nationale, du côté
du MMM surtout, pour rallier les musulmans avant que le VPM ne devienne
PM.
Razack Peeroo a dit qu’il peut aider à travailler le terrain, surtout à
Plaine Verte. Mais en quelle capacité ? D’avocat ? D’ex-parlementaire
travailliste ? C’est alors que l’idée a germé pour travailler une formule
afin de donner cette autorité à Razack Peeroo. Même si les choses ne sont
pas encore au stade final, l’intention est de tenter de donner le
ministère de la Justice à l’ex-élément rouge. Comme il est avocat, il n’a
pas besoin d’être député pour occuper ces fonctions. Les discussions
sérieuses reprendront au cours de cette semaine, à la lumière des derniers
développements sur la scène politique, en vue d’éventuelles défections
dans les rangs travaillistes. Paul Bérenger a demandé à Razack Peeroo de
“travailler” Reza Issack qui pourrait devenir député si Ahmad Jeewah est
nommé à la vice-présidence en septembre prochain. Ce que lui a promis
l’invité Peeroo.
Il nous revient aussi que Paul Bérenger a commenté l’affaire Chady lors de
la réunion des parlementaires de la majorité avant la séance de
l’Assemblée nationale, mardi dernier. Le VPM a dit qu’il laisse l’affaire
“boil ” mais que depuis le 1er mai, les choses se sont précipitées. Le
ministre des Finances a toutefois précisé aux parlementaires de la
majorité que pour le moment il n’était pas question de l’adhésion du
démissionnaire travailliste au MMM. Il a aussi révélé que Siddick Chady a
laissé savoir, il y a quatre mois, son intention de se rapprocher du
gouvernement mais “que c’est entré dans une oreille pour sortir par
l’autre ”. Par contre, pour ce qui est de Razack Peeroo, Paul Bérenger a
été élogieux à son égard et a déclaré à tous ceux présents “qu’il est un
bon élément ”. Il ne s’est pas appesanti sur la question.
Jean-Claude Dedans
Razack Peeroo : “Il faut casser le
tabou d’avoir un Premier ministre hindou et ‘vaish’ ”
Razack Peeroo explique son rapprochement du MMM par le fait que
l’accessison de Paul Bérenger au poste de Premier ministre permettra de
casser un tabou qui fait jusqu’ici obligation d’avoir un hindou ‘vaish’
comme PM.
Pour lui, il est plus que temps de faire appliquer ce que prévoit la
Constitution du pays, c’est-à-dire que nous sommes tous égaux et que
n’importe quel citoyen mauricien a le droit de se présenter comme chef du
gouvernement. “L’occasion se présente, avec l’accession de Paul Bérenger
au poste de Premier ministre, pour casser ce vieux tabou qu’il faut être
un hindou et un vaish de surcroît pour être qualifié pour devenir le chef
du gouvernement. C’est pour cela que je condamne fermement tous ceux qui
mènent campagne contre cette accession et ceux qui refusent de voir la
réalité en face”, dit Razack Peeroo.
L’ancien parlementaire rouge dit être conscient des problèmes auxquels
font face ses coreligionnaires, principalement à Plaine Verte, et qu’il
faut, selon lui, y trouver des solutions. “Je ne me suis pas approché du
MMM pour des raisons spécifiques; je veux donner un coup de main au pays.
J’ai discuté avec Paul Bérenger des attentes de la communauté et aussi des
défis auxquels le pays a à faire face et nous sommes sur la même longueur
d’onde”, dit encore Razack Peeroo. Il avance que c’est futile de la part
de l’Opposition travailliste et extra-parlementaire de combattre un homme
à cause de son épiderme et non en raison de ses idées : “Moi aussi j’ai
combattu Paul Bérenger, mais jamais sur son appartenance ethnique et sur
la couleur de sa peau; je me suis battu contre certaines de ses idées ”.
Siddick Chady: “Le PTr s’est servi
de moi et n’a pas voulu de mon électorat”
Siddick Chady explique les raisons de sa démission du PTr, parle de ses
démarches après cette démission ainsi que de ses actions parlementaires en
soulignant que “le PTr s’est servi de moi et n’a pas voulu de mon
électorat”.
C’était lors d’une conférence de presse, hier. Siddick Chady affirme que,
selon lui, chaque politicien doit avoir ses propres principes. Pour lui,
il est fondamental d’assumer des responsabiltés envers le pays, sa
circonscription et envers sa communauté. Siddick Chady dit vouloir siéger
en indépendant pour servir sa circonscription. À une question de ‘5-Plus
dimanche’ qui voulait savoir s’il s’est senti ‘wanted’ ou ‘unwanted’ au
sein du Ptr, le rouge démissionnaire a répondu : “Le Ptr s’est servi de
moi et n’a pas voulu de mon électorat”. Siddick Chady devait aussi
préciser qu’il n’y a eu aucune négociation avec l’état-major de l’alliance
gouvernementale : “Je ne me joindrai pas au gouvernement; sauf s’il y a
une situation catastrophique”. Toutefois, il affirme ne pas vouloir être
un candidat indépendant lors des prochaines législatives pour éviter ce
qu’il appelle son “suicide politique”. Éventuellement, il contractera une
alliance avec un parti qui épousera aussi ses idées, après avoir formé son
propre parti, chose qui ne saurait tarder, dit Siddick Chady. Il ne compte
pas non plus démissionner de l’Assemblée nationale.
“Je ne crois pas que je vais pouvoir lancer mes idées ni au sein du PTr ni
d’un quelconque parti.” Cependant, le député du No 3 dit que les options
sont ouvertes au cas où il se retrouvrait avec des partis qui
“épouseraient ses idées, dont la promotion de la justice sociale.” Siddick
Chady siégera en indépendant à l’Assemblée nationale tout en précisant
qu’il ne fera partie ni du gouvernement ni de l’opposition. Ses actions
parlementaires, dit-il, seront portées vers le développement et la
promotion de la justice sociale après qu’il aura recueilli les doléances
de ses mandants. “Ma démission du PTr ne veut pas dire que je conteste le
leadership de Navin Ramgoolam. Il n’y a pas eu de concertation entre Alain
Laridon, Razack Peeroo et moi avant que je soumette ma démission du PTr”,
déclare Siddick Chady.
Hansley Antoine
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