05 janvier 2003, No 659

En marge de la rentrée 2003


Pluie d’étoiles pour Mauritours

Le restaurant La Cannelle, Domaine Les Pailles a scintillé le temps d’une soirée marquée par une pluie d’Étoiles composée par le Groupe Mauritours pour son traditionnel dîner de fin d’année. C’était le 17 décembre dernier et les stars se ramassaient à la pelle tellement qu’il en pleuvait!

 Patrick Leal et le couple Leung Shing, Georges
et Kety

 Ange Chang, Isabelle Mamotte, Anielle Ramsahye et Jannick Rochecouste

Crystel Sham et Melania Pizzinato, deux charmantes représentantes d’agences étrangères

 Devina Caulee, Catherine Noël, Sandy Dyson, Logini Pillay

Azad Allybocus, Feyzal Noorooya et Basseer Salumut

Nicole Grizell, Corinne Appasamy, Virginie Follet et Nadine Noël

Patrick Leal entouré de Linda Vithilingum, Patricia Nicolin, Catherine Bancilhon et Marie Christine Adolphe (de gauche à droite)

Devina Caulee, Natacha Blaize, Linda Malherbe et Jean Carl Palmyre

Les manuels scolaires de seconde main privilégiés


Les parents étaient nombreux à se précipiter
dans les librairies pour acheter les manuels scolaires



La période festive terminée, nombreux sont ceux qui se ruent actuellement dans les librairies pour l’achat de manuels scolaires. Les livres de seconde main ont la cote.

Après l’achat des cadeaux, voici venu le temps d’un vrai casse-tête pour les parents : la rentrée scolaire. Appuyée contre le mûr de la librairie Desforges à Port-Louis, Rosianne, âgée de 65 ans, attend l’ouverture du magasin. “Je suis venue tôt ce matin pour acheter les livres de ma petite-fille, car je sais qu’il y aura un afflux de gens pendant la journée”, nous dit-elle. Rosianne nous confie que toutes les années elle se rend dans la même librairie pour faire l’achats des livres. “Ici, on nous permet d’échanger nos vieux livres et, en outre, on a des livres de seconde main”, déclare-t-elle. “J’ai consacré mon boni de fin d’année à mes deux enfants, à l’achat de leurs livres et de tout leur matériel scolaire”, nous déclare pour sa part Florence Anna. Elle vient d’une famille modeste et, pour elle, l’éducation de ses enfants est primordiale. “Je n’offre pas de cadeaux à mes enfants à Noël et pour le nouvel an car le budget familial ne nous le permet pas”.

Du pain sur la planche
En ce qui concerne les responsables des librairies, ils ont du pain sur la planche en ce début de janvier. Josian Tobie, propriétaire de la librairie Bourbon à Port-Louis, nous explique que “c’est le mois ou nous faisons le plus de ventes dans l’année”. Depuis que la période d’achat du matériel scolaire a débuté, une longue queue les attend presque chaque matin.

Même son de cloche du côté des Éditions de l’Océan Indien. “Avant même l’heure d’ouverture, il y a foule devant la librairie”, nous confie Islam Suilliman, responsable de la librairie de Vacoas. Notre interlocuteur affirme que janvier est le mois où le chiffre d’affaires connaît une hausse particulière. “Les parents et les enfants accourent pour acheter les accessoires pour la rentrée”, nous dit-il. Par ailleurs, il ne faut pas oublier les magasins de chaussures et d’uniformes qui, parallèlement aux libraries, sont également pris d’assaut. Les derniers modèles de baskets sont déjà exposés dans les vitrines de même que les uniformes tout faits. “Je préfère acheter l’uniforme de ma fille dans les magasins au lieu d’approcher une couturière qui prendra un temps fou pour me le rendre ”, nous dit Reshmi. Comme elle, nombreuses sont les mères de famille qui ont opté pour ce choix.

Les livres de seconde main
Par rapport aux années précédentes, la demande des livres de seconde main est en hausse dans les librairies. Rajesh Jepaul, un parent d’élève, nous confie qu’il opte pour cette catégorie de manuels par rapport à son petit budget. “Ce n’est pas évident de débourser Rs 2000 sur les livres car il y aussi l’uniforme, les chaussures et les autres accessoires. Les livres de seconde main sont toujours en bon état alors pourquoi en acheter des neufs”, nous confie de son côté Sharone, mère d’une fille de 17 ans. Ce qui ne fait pas la joie des revendeurs qui soutiennent que les livres neufs sont relégués au second plan, avec, pour résultat, un manque à gagner certain.

Malgré les turbulences qu’a connues le secteur éducatif à la fin de l’année dernière, la rentrée au secondaire s’annonce sous de bons auspices pour bon nombre de parents.

Jean-François Cossigny/Jenny Raboud