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Sports Act : conflit MFA/MJS |
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Les petits plats dans les grands au ‘Cotton Bay’
L’hôtel Cotton Bay à Rodrigues n’a pas deçu ses clients pour les fêtes de fin d’année. Avec des moyens limités, le directeur Narain Sunassee a fait preuve d’imagination pour rendre le séjour des vacanciers agréable, avec la
collaboration d’un personnel motivé.

Corinne (née Carmagnole)
et Bruno Lamarque en pleine lune de miel

Véronique et Dominique Tomine, deux autres fidèles de l’hôtel

Le Dr Jean-Jacques Legrand et son épouse, Christine, clients réguliers qui viennent plonger tous les ans

Patrice Roussety et son épouse, Karin, qui attend un heureux évènement

Henri Leblanc, pour sa première visite dans l’île avec son épouse

Elizabeth et Pierre-Alain Mottier avec Johnson Meunier, le maître des lieux

Clothide Rouillard, Narain Sunassee et Guillemette Ismaël

Narain Sunassee et Jacky Degremont, responsable du centre de plongée
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La FIFA prendra position pour la MFA
Dans le conflit qui oppose la ‘Mauritius Football Association’ (MFA) au ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), la FIFA, après avoir étudié les tenants et les aboutissants de cette affaire, va prendre position pour la MFA. C’est ce qui ressort de notre conversation avec un officiel de l’instance internationale, que nous avons contacté la semaine écoulée qui dit l’inquiétude de la FIFA au sujet de la situation à Maurice. Cette instance profite pour tirer la sonnette d’alarme.
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La CAF en état d’alerte
Possible remise en question des compétitions internationales
L’instance suprême du football mondial fera connaître son point de vue dans les jours qui viennent concernant la Sports Act de Ravi Yerrigadoo. Entre-temps, ‘5-Plus’ a parlé durant cette semaine avec un officiel de la FIFA et on est en mesure de dire que le locataire du troisième étage de l’immeuble Emmanuel Anquetil a intérêt à changer son fusil d’épaule car la FIFA sera catégorique. Une loi sur le sport doit être établie dans la généralité et non pas pour imposer un système de vote, encore moins pour imposer le mode de scrutin à une fédération. Donc, avec le système de 6-3-2, comme préconisé dans le texte de loi de Ravi Yerrigadoo - avec l’accent sur les clubs de l’élite où leurs représentants sont automatiquement élus et ce, sans passer par des élections pour sièger au sein du comité directeur de la fédération - il y aura du tonnerre dans l’air.
La FIFA prône toujours l’indépendance d’une fédération et avec ses 205 fédérations qui lui sont affiliées, l’instance suprême veille à ce que cet état de choses, qui est sacro-sainte, soit respecté et non pas bafoué. Si tel est le cas, la FIFA, après enquête, suspend la fédération en question comme cela a été le cas cette semaine à Bangladesh. Cette fédération a été suspendue jusqu’à nouvel ordre pour ‘ingérence gouvernementale’, son président ayant été nommé par le gouvernement au lieu d’être élu. Même après plusieurs rappels à l’ordre (il y a eu même un ultimatum - la date du 5 janvier a même été fixée ) pour régulariser la situation, comme la fédération du Bangladesh n’a pas satisfait les exigences de la FIFA, et la suite on la connaît.
Il est évident que quand une fédération est suspendue, le pays n’a plus droit de participer à des compétitions internationales. Aucun autre pays ne peut disputer une rencontre contre une fédération suspendue car le pays qui fera fi de la décision de la FIFA risque, lui-aussi, de connaître le même sort que le pays déjà suspendu. Par ailleurs, il est bon de préciser que quand la FIFA prend une décision, l’instance internationale met automatiquement au courant de la situation la ‘Confédération Africaine de Football’ (CAF) à laquelle Maurice est également affiliée. La CAF n’aura d’autres moyens que d’emboîter le pas à la FIFA.
Aussitôt que la FIFA communiquera sa décision aux autorités locales - et ce ne sera qu’une question de quelques jours - la machine infernale sera mise en branle. La FIFA suit la situation chez nous avec un intérêt particulier et avec beaucoup d’inquiétude. Selon les directives de la FIFA, le ministère sera appelé à consulter la MFA avant l’exécution de sa loi. Et cela, selon les lignes générales de sa loi, laissant l’administration interne de la fédération autonome. Dans ce cas, il faudrait que Ravi Yerrigadoo et la MFA, se concertent ensemble pour tout régler afin que le football ne soit pas dans une impasse. D’ailleurs, c’est le souhait le plus sincère de l’organisation suprême du football mondial. À presque un an et demi des prochains Jeux des îles de l’Océan Indien, on ne peut se permettre de se faire suspendre. Mais dans l’éventualité d’une suspension, de facto, il n’y aura pas de football lors de ces jeux.
Bobby Poullé
L’AMVB
toujours dans l’attente
Après l’Association Mauricienne de Volley-ball (AMVB) qui a déjà sollicité la Fédération Internationale de Volley-Ball (FIVB), c’est maintenant au tour de la MFA de lui emboîter le pas. On savait qu’il y avait quelque chose dans l’air car le silence persistant au deuxième étage de la ‘Chancery House’ était inquiétant surtout depuis la présentation du texte de loi du ministre Ravi Yerrigadoo. Ne dit-on pas qu’il y a toujours le feu qui couve sous les cendres ? À ce stade, la FIVB n’a pas encore fait connaître sa décision mais au sein de l’AMVB, un membre nous a dit que les démarches sont bel et bien enclenchées et que l’AMVB est toujours dans l’attente d’une réponse de l’instance internationale. Attendons voir !
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